concours infirmier prepa en ligne
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Livres IFSI

Les motivations : profil, qualités, défauts...

Veuillez télécharger les 2 livres + en bas de page le livre d'Angèle Lieby.

 

Objectif : comprendre la nature des question posées durant la partie B (motivation).

  • 100 questions possibles.
  • Si vous avez choisi l'option "Oral à distance", veuillez souligner les questions que vous redoutez ou que vous ne comprenez pas.
  • Durant l'oral sur Skype, Alain Anibaldi répondra à vos toutes vos interrogations.
Les 100 questions à l'oral infirmier
Commentaire et analyse par Alain Anibaldi des 100 questions posées durant les épreuves orales du concours infirmier.
Livre 100 questions.pdf
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Culture générale

 

Il s'agit de 30 fiches : les principales.

 

Exercices : veuillez identifer à l'intérieur de chaque fiche, trois mots cléfs.

 

Exemple : prenons la fiche "La maltraitance"

 

Il faut retenir le mot cléf : vulnérabilité

 

Pourquoi ?

 

Les personnes vulnérables : les femmes, les enfants, les handicapés, les personnes âgées sont plus susceptibles d'être maltraitées. En retenant par coeur le mot-clef "vulnérabilité", vous gagnez du temps !

 

C'est à vous de continuer !

30 fiches de culture générale
Ce qu'il faut absolument savoir !
Culture générale Fiches et sujets-1.pd[...]
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"Une larme m'a sauvée"Angèle Lieby

Ce livre figure à l'intérieur du programme de lecture de la première année en IFSI.

 

Un véritable "outil" pour argumenter et passer l'oral du concours .

Commandez le livre en direct : Je commande

Amazon.fr / 6,30 €

Transportée aux urgences pour un malaise, Angèle Lieby commence à avoir des difficultés à s’exprimer, puis perd connaissance. On la plonge dans un coma artificiel. Le quatrième jour, elle ne se réveille pas. Or Angèle Lieby est consciente, et souffre sans pouvoir réagir. Pour tout le personnel médical ; elle est très vite considérée comme morte ! Le miracle : une larme. Le 25 juillet, sa fille aperçoit une larme au coin de son œil...

Une larme m’a sauvée – Angèle Lieby.

Edition Pocket.

 

Durant l’épreuve orale du concours infirmier, vous devrez répondre à la question cruciale pourquoi voulez-vous devenir infirmier ?

Quel infirmier serez-vous ? Comment soigner ? Qu’est-ce qu’un malade ? Comment l’aborder ?

 

Le livre Angèle Lieby constitue un point de départ à cette grande réflexion. Nous vous invitons fortement à le lire dans son intégralité.

  • Voici quelques extraits :

 

Angèle Lieby a écrit ce livre «pour que les malades se fassent entendre et que les soignants s’interrogent… »

 

« Je n’ose imaginer dans quel état de désespoir se trouve mes proches quand ils sortent de cette chambre. Si au moins ils savaient que je les attends, que je les entends, que je les soutiens de toute la force de mon  impuissance.

 

Comment les rassurer ?

 

La douleur est insupportable. Indescriptible. Elle est décuplée par mon impuissance. Mais je ne peux pas l’exprimer. Je meurs de souffrance. Pas un cri. Pas une grimace.

 

 Je suffoque. Que font-elles ? (Les infirmières) Pourquoi ne m’anesthésient-t-elles pas ? Mon âme hurle.

 

Et un jour, soudain la coupe de la souffrance est visiblement jamais pleine. Venu de nulle part une surprise : violente douleur au téton de l’un de mes seins comme si on me l’arrache.  Je lâche un nouveau cri dans le vide, un nouveau cri désespérément inutile. Quelle est cette nouvelle torture ?

 

Cette fois, il y a au moins deux personnes dans ma chambre. J’entends un homme dire à l’autre : vous savez comment peut s’assurer une personne vivante ou morte ? Vous pincez un téton, comme ça…vous avez vu ? Aucune réaction !

 

On se contentait de me changer de position régulièrement : pour les soins pendant quelques minutes, mais aussi sur des périodes un peu plus longues, pour éviter que je ne me momifie complètement. Aujourd’hui on franchit une étape… je vais enfin sortir du lit.

 

Pour l’occasion l’infirmière doit réquisitionner trois aides soignants. Une mauvaise position, c’est n’importe quelle position qui dure trop longtemps. Je le constate encore une fois : l’immobilité est une torture lente. Bientôt, en moins de cinq minutes, j’ai une douleur au bas de la colonne.   Elle  s’installe, elle grandit. La perspective de la répétition régulière cette gymnastique aérienne, puis de cette souffrance immobile me procure des frissons.… les réactions des soignants sont jamais les mêmes.

 

Trop souvent le corps médical oublie que derrière la maladie, il y a un malade. Et qu’il faut soigner les deux. Comme cette aide-soignante, hier qui m’a lâché que je devais au moins avaler mes propres glaires !

 

Mon service est hanté par la mort. Lorsque l’on évolue en permanence aux frontières de la vie, il faut savoir garder le contrôle de ses émotions. Toutes ces infirmières,  que portent-t-elles chez elles ?

 

Pourquoi suis-je maltraitée dans un hôpita ? Quelle est la logique qui me conduit à souffrir autant dans un lieu dédié aux soins ?

 

Ils me redécoupent la gorge. Je sens le scalpel qui glisse sur ma peau. La douleur est vive, et je ne peux pas l’exprimer : je me sens repartir en arrière, dans ce coma...

 

Mon cas révèle une leçon essentielle : une personne peut être pleinement consciente tout en donnant l’apparence d’un coma dépassé.

 

« Il y a des médecins pour soigner le cœur, il y a des médecins pour soigner les dents… Mais qui soigne le malade ? »

 

Cette citation est de Sacha Guitry. Une boutade ? Comme toute bonne boutade, elle contient un fond de vérité : les technologies les plus sophistiquées ne suffiront pas à tracer la voie de la guérison.

 

Soigner ne se limitera jamais un acte technique : c’est aussi savoir écouter. J’ai croisé à l’hôpital des personnes dont le dévouement laïque était digne des Évangiles : un véritable amour de son prochain.  Il y a ceux qui sont pressés de faire demi-tour dès qu’ils détectent le moindre problème.

 

Dans l’univers hospitalier, on se sent facilement dépossédé de son identité, parce que l’on perd ses signes distinctifs. On est plus qu’un corps meurtri, vaguement habillé d’une chemisette standard. A l’hôpital, on devient un numéro, on entend crier dans le couloir ! « La 220 a demandé le bassin ».

 

Et on réalise que la 220, c’est nous… on perd non seulement son identité, mais aussi son intimité. Notre propre corps nous appartient plus ».

Prépa intensive

L'oral IFSI

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